top of page

¿Las escuelas privadas de Tailandia enfrentan cierres masivos este año? Lo que deben saber estudiantes, familias y el público

  • il y a 6 jours
  • 4 min de lecture

Ces dernières semaines, une question importante nous a été posée : est-il vrai que les écoles privées en Thaïlande sont confrontées cette année à une vague de fermetures ? Et cette situation touche-t-elle également les universités et établissements privés d’enseignement supérieur ?

La réponse courte est oui : la pression est réelle. Mais la situation mérite d’être expliquée avec nuance. La Thaïlande connaît depuis plusieurs années une transformation profonde de son paysage éducatif. La baisse de la natalité, la pression financière, l’évolution des attentes des familles et une concurrence plus forte entre établissements créent un environnement difficile pour une partie importante du secteur privé.

Pour un public francophone, ce sujet est particulièrement intéressant, car il ne concerne pas uniquement la Thaïlande. Dans de nombreux pays, la question de la démographie, de la viabilité des établissements, du financement de l’éducation et de l’adaptation au monde moderne est devenue centrale. Ce qui se passe en Thaïlande peut donc être lu comme un signal plus large sur l’avenir de l’enseignement privé dans plusieurs régions du monde.

Pourquoi les établissements privés sont-ils autant fragilisés ?

La première explication est démographique. Quand le nombre de naissances baisse, le nombre d’élèves puis d’étudiants diminue à moyen terme. Or les établissements privés dépendent souvent largement des frais de scolarité. Lorsque les inscriptions reculent, leur équilibre financier devient plus fragile.

À cela s’ajoute la hausse des coûts. Faire fonctionner une école ou une université demande des ressources constantes : salaires, bâtiments, administration, technologies éducatives, entretien et communication. Si les recettes diminuent mais que les charges restent élevées, certaines institutions se retrouvent rapidement en difficulté.

Un autre élément important concerne l’évolution des attentes. Aujourd’hui, les familles et les étudiants recherchent davantage qu’un simple nom. Ils veulent des formations utiles, modernes, crédibles, bien organisées et parfois plus internationales. Les établissements qui n’évoluent pas assez vite peuvent perdre en attractivité.

La crise concerne-t-elle aussi les universités privées ?

Oui, dans une certaine mesure. Les universités privées thaïlandaises subissent elles aussi les effets de cette transformation depuis plusieurs années. Cependant, il faut être précis : cela ne signifie pas qu’il existe aujourd’hui une liste officielle complète de toutes les universités privées qui fermeront cette année. Une telle liste globale, claire et confirmée, n’est pas publiquement établie à ce jour.

Ce que l’on peut dire avec sérieux, c’est que l’ensemble du secteur privé de l’éducation se trouve dans une période délicate. Certaines institutions pourront s’adapter, d’autres devront se restructurer, réduire leurs activités, fusionner ou, dans certains cas, fermer.

Des exemples connus pour mieux comprendre la situation

Pour mieux saisir la portée du problème, il est utile de rappeler quelques cas souvent cités dans les discussions sur l’enseignement privé en Thaïlande.

L’Université asiatique est l’un des exemples les plus connus dans l’enseignement supérieur privé thaïlandais. Sa fermeture officielle, intervenue il y a plusieurs années, est souvent considérée comme un signe précoce des tensions structurelles auxquelles certaines universités privées peuvent être confrontées.

Le Collège Srisophon est également mentionné dans ce contexte. Là encore, l’exemple montre que la fragilité de certaines institutions privées ne date pas d’hier, mais s’inscrit dans une évolution de long terme.

Au niveau scolaire, l’École Patai Udom Suksa à Bangkok a particulièrement retenu l’attention en raison de son ancienneté et de sa décision d’arrêter l’enseignement après plusieurs décennies d’activité. Pour beaucoup, ce cas a eu une forte portée symbolique.

De même, l’École Udom Suksa à Bangkok a été associée à des projets de fermeture en raison d’une baisse marquée des effectifs. Cela montre que la pression actuelle peut toucher des institutions de profils différents.

Quelles leçons pour les familles et les étudiants internationaux ?

Pour les familles et les étudiants qui envisagent la Thaïlande comme destination d’études, il est important d’aller au-delà de l’image. Une belle présentation, un nom attractif ou une communication soignée ne suffisent pas. Il faut examiner la stabilité réelle de l’établissement.

Quelques questions simples peuvent aider :L’institution semble-t-elle durable ?Le nombre d’étudiants paraît-il stable ?Les programmes sont-ils réellement actifs ?L’organisation académique est-elle claire ?L’établissement semble-t-il capable de s’adapter aux évolutions du secteur ?

Dans un marché éducatif plus tendu, la solidité institutionnelle devient un critère essentiel.

Peut-il sortir quelque chose de positif de cette crise ?

Oui, absolument. Une crise peut aussi provoquer une modernisation nécessaire. Certaines institutions privées pourraient sortir renforcées de cette période si elles repensent leur offre, développent des programmes plus pertinents, misent sur l’international, améliorent leur qualité pédagogique ou investissent intelligemment dans le numérique.

La situation actuelle agit donc aussi comme un test. Les établissements qui disposent d’une vision claire, d’une bonne gouvernance et d’une vraie capacité d’adaptation auront davantage de chances de continuer à jouer un rôle important.

Conclusion

Oui, les écoles privées en Thaïlande subissent cette année une pression importante, et les alertes sur de possibles fermetures massives doivent être prises au sérieux. Oui, les universités privées sont elles aussi concernées par des difficultés structurelles. Mais il faut éviter les simplifications excessives : une inquiétude réelle ne signifie pas automatiquement qu’une liste complète et définitive de fermetures universitaires soit déjà officiellement confirmée.

La conclusion la plus juste est la suivante : le secteur privé de l’éducation en Thaïlande traverse une phase de transformation profonde. Pour les familles, les étudiants et tous ceux qui observent ces évolutions, le message est clair : il faut évaluer les institutions non seulement sur leur image, mais aussi sur leur stabilité, leur qualité et leur capacité à durer.


Hashtags :



 
 
 

Commentaires


Top Stories

Merely appearing on this blog does not indicate endorsement by QRNW, nor does it imply any evaluation, approval, or assessment of the caliber of the article by the ECLBS Board of Directors. It is simply a blog intended to assist our website visitors.

Restez informé des derniers classements et informations dans le domaine de la formation commerciale. Abonnez-vous à notre newsletter pour des mises à jour exclusives.

Thank You for Subscribing!

  • Youtube
  • Instagram
QRNW Ranking Logo

© Depuis 2013 par ECLBS . Tous droits réservés.

www.QRNW.com Quality Ranking NetWork, est une organisation indépendante à but non lucratif qui évalue et classe les principales écoles de commerce du monde.

Ce site Web fonctionne principalement en anglais. Les traductions fournies le sont uniquement à des fins d’assistance et ne peuvent pas être considérées comme officielles.

Le classement est administré par un groupe d'experts indépendants qui fonctionnent comme une association à but non lucratif. Le bureau de classement fonctionne de manière autonome par rapport à l'équipe d'accréditation, garantissant une séparation claire des fonctions. Alors que l'équipe d'accréditation se concentre sur l'évaluation des établissements sur la base de critères et de normes établis, le bureau de classement utilise son expertise pour évaluer et classer les universités et les écoles de commerce en utilisant une variété de mesures et de méthodologies. Cette séparation garantit l'objectivité et l'impartialité dans les deux processus, maintenant l'intégrité et la crédibilité des classements et des systèmes d'accréditation.

Le Conseil européen des principales écoles de commerce (ECLBS) est une association à but non lucratif spécialisée dans l'enseignement commercial. Nous nous engageons à fournir des informations fiables et à jour sur les meilleures écoles de commerce au monde.

Nous sommes passionnés par le fait d'aider les étudiants à prendre les meilleures décisions lorsqu'il s'agit de choisir la bonne école de commerce. Nos classements sont basés sur une évaluation complète de la réputation, des réseaux sociaux, de la qualité du site Web, etc... il n'existe pas de classement académique valide à ce jour, et notre classement est basé sur l'image des écoles de commerce dans le monde entier.

Conseil européen des grandes écoles de commerce ECLBS (organisation à but non lucratif)
Zaļā iela 4, LV-1010 Riga, Lettonie / UE (Union européenne)
Tél : 003712040 5511
Numéro d'identification enregistré de l'association : 40008215839
Date de fondation de l'association : 11.10.2013
ECLBS est membre de l'IREG International Ranking Expert Group - IREG Observatory on Academic Ranking and Excellence in Belgium - Europe, du Council for Higher Education Accreditation (CHEA) Quality International Group (CIQG) aux États-Unis et du Réseau international des agences d'assurance qualité en Enseignement supérieur (INQAAHE) en Europe.

Rejoignez-nous à la conférence annuelle ECLBS 2024 à Dubaï UAE2024>>> www.UAE2024.com

Contact Us

Thanks for submitting!

bottom of page